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Du Son Contre La Prison en direct sur Radio-Usine vendredi 12 juin de 21h00 à minuit

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Du Son Contre La Prison…

…5eme édition, on recommence ou plutôt on continue.

C’est vendredi 12 juin 2015 de 21h à minuit, à Saint Étienne, à Ursa Minor et rediffusé en direct sur Radio-Usine.

Du Son Contre La Prison c’est un concert retransmis en direct sur les ondes pour faire toujours plus
de bruit à l’intérieur comme à l’extérieur.
Grâce à toutes les radios qui participent chaque année un peu plus, on tente d’envoyer des messages
de solidarités dans de nombreuses prisons et centres fermés un peu partout en fRance et aussi dans
quelques villes en Suisse et en Belgique.
L’année dernière, 48 radios ont participé à cette soirée et on les remercie.
Du Son Contre La Prison c’est de la musique, des messages et des infos. Il est possible d’écrire tout
au long de l’année à DSCLP- la gueule noire- 16, rue du Mont- 42100 St Etienne ou téléphoner le
soir du 12 juin.

dusoncontrelaprison2015Ce concert, c’est une façon pour nous de ramener la question carcérale sur le devant de la scène.
Cette année, dans les médias de masse, on a entendu les discours humanistes de l’État français sur
la lutte contre la surpopulation carcérale et sur la promotion des aménagements de peines ; en
réalité, le pouvoir durcit la détention.
On continue de construire en grand nombre des prisons de plus en plus sécurisées et aseptisées,
rendant les conditions de détention encore plus dures et l’isolement toujours plus prégnant. La
répression de toute forme de contestation est bien sûr toujours aussi forte, accumulant les peines aux
peines et reculant sans cesse l’espoir d’une libération.
De la même manière, la nouvelle réforme (bracelet électronique, contrôle judiciaire…) ne vise pas à
éviter d’aller en prison, elle tend à mieux nous enfermer dehors.
Cette année encore, nous avons lu des lettres de prisonnières et prisonniers dénonçant la machine
« à broyer » carcérale. Combien de fouilles abusives et de censures de courrier ? Combien de
remises de peines, de transferts, de parloirs annulés arbitrairement ? Combien de revendications
brisées et étouffées par l’administration pénitentiaire ?
Du Son Contre La Prison, c’est aussi se faire l’écho de ces luttes, avec la volonté de
développer les solidarités entre l’intérieur et l’extérieur, et ce à travers l’outil radio. C’est aussi se faire plaisir en écoutant du bon son!

……….plus d’infos : dusoncontrelaprison.noblogs.org…………

Communiqué de Presse de l’Usine

Posté le 5 mai 2015.

Nous y voila ! Après plus d’une année d’un blocage administratif et politique, une issue se profile :
la convention tripartite par laquelle l’État et la Ville de Genève soutiennent la programmation du Théâtre de L’Usine a enfin été ratifiée par le Conseil d’État qui s’y opposait depuis plusieurs mois.
Parallèlement, les dons de la Loterie Romande cesseront d’être bloqués pour quiconque a un lien avec L’Usine. Et un accord lié à l’obtention des autorisations d’exploiter a été trouvé !

Ces multiples blocages étatiques étaient survenus suite à un changement de pratique du Service du Commerce. En se fondant sur les mêmes lois qui avaient permis à L’Usine de fonctionner dès ses débuts avec deux autorisations (l’une pour les activités culturelles, l’autre pour les débits de boissons), le Service du Commerce prétendait que l’Usine devait désormais multiplier par cinq ces autorisations (5 pour ses activités culturelles et 5 pour les buvettes accessoires à ses spectacles.)
Durant 4 ans, L’Usine a revendiqué l’obtention d’une autorisation unique pour l’ensemble de ses événements ainsi qu’une autorisation unique pour l’ensemble de ses buvettes. Rien ne justifiait en effet que l’on mette en discussion le status quo qui durait depuis plus de 20 ans et qui s’accordait avec la proposition socio-culturelle qu’est l’Usine, proposition basée sur des valeurs telle que la pluridisciplinarité, le refus d’une hiérarchie entre les individus et les domaines/artistiques, le refus du profit comme but en soi, ainsi que la porosité des publics et des disciplines.

Menacée de fermeture administrative par le Service du Commerce en 2014, L’Usine s’est mobilisée afin de trouver une issue à cette impasse administrative et a sollicité le magistrat en charge du DSE à plusieurs reprises. Il a fallu attendre un an pour qu’une rencontre soit finalement organisée. Cette rencontre a d’ailleurs été soumise à des conditions que L’Usine a remplies, dans une énième démonstration de sa volonté de trouver une issue positive à cette absurde impasse administrative. En effet, c’est afin de pouvoir imposer les nouvelles exigence du Scom à L’Usine que Mr Maudet a multiplié les pressions mettant en péril les activités culturelles de L’Usine ainsi que de nombreux emplois.

Le 17 avril dernier, des représentant-e-s de L’Usine ont rencontré Mr Maudet et Mme Emery Torracinta. Cette rencontre a débouché sur un accord entre les parties, une entente qui permet à L’Usine de poursuivre ses activités dans un cadre légal. L’Usine a obtenu que le régime des deux autorisations (activités culturelles et débits de boissons) soit provisoirement maintenu jusqu’à l’entrée en vigueur de la nouvelle loi sur la restauration, les débits de boissons, l’hébergement et les divertissements (LRDBHD). Ensuite, elle devra demander 5 autorisations distinctes pour l’exploitation des ses cinq buvettes. L’Usine sera reconnue en tant que lieu à vocation culturelle, au sens de la LRDBHD, et à ce titre est exemptée d’autorisation pour sa programmation régulière et ordinaire.
L’Usine a donc dit oui à Mr. Maudet ; Un oui de dépit. Les membres de L’Usine regrettent que ni le DSE ni le DIP ne comprennent la dimension unitaire de L’Usine, sa particularité et son importance, contrairement au milieux culturels qui ont manifesté leur soutien.

Cependant, L’Usine fera en sorte que ce découpage administratif imposé par le Canton n’affecte ni la cohésion ni l’unité au cœur de sa proposition. La solidarité de l’Usine a d’ailleurs été démontrée lors du rdv de ses représentant-e-s avec les conseiller-ères d’État, par la présence pacifique de dizaines de ses membres place de la Taconnereie, devant les bureaux du DSE. L’Usine tient à remercier ces personnes venues nombreuses exprimer leur inquiétudes et leur soutien. Elle déplore dans la foulée que certains de ses membres aient été contrôlées par les forces de polices. Ces membres ont été qualifiés à tort de “responsables” hiérarchiques. Pour rappel, l’Usine revendique l’autogestion et une responsabilité collective, sa structure s’affranchit des notions de hiérarchie ou de subordination.

L’Usine sera par ailleurs entendue dans le cadre de la rédaction du règlement d’application de la LRDBHD. C’est pour nous la continuité du travail fourni avec l’UECA sur la rédaction du texte de loi. L’Usine continuera à défendre la gestion associative et collective, pour elle et pour un tissu associatif et culturel qu’il faut préserver. Espérons que les remarques formulées seront mieux prises en compte que jusqu’à présent !

L’Usine.

Kemar Show DJ Set

afficheEmicida-low

Soutien à l’Usine !!!

Bonjour à tou.te.s,

L’Usine, centre culturel autogéré et alternatif, a besoin de vous!!!
Après 3 ans de négociations dont 1 année de mobilisation (flyers, médias, figures politique) l’Usine a obtenu un RDV avec M. Maudet ce vendredi 17 avril afin de négocier des autorisations pour exploiter le bâtiment et pour organiser des spectacles.
Autorisations qu’il nous manque depuis 3 ans et que L’Usine n’arrive pas à obtenir car elle ne rentre pas dans les cases administratives.

Actuellement la pression s’accentue sur L’Usine. Ils s’attaquent au nerfs de la guerre: l’argent. Le Théâtre de L’Usine est le cas le plus urgent : sa convention et subvention au canton sont bloquées ce qui signifie la fin de l’existence du Théâtre de l’Usine pour avril 2015.

Pour rappel, l’association faîtière L’Usine regroupe depuis sa création une vingtaine d’associations culturelles (théâtre, cinéma, salle de concert, coiffeur, ateliers…). Le fonctionnement collectif de L’Usine est basé sur cette notion de solidarité et d’indivisibilité, prônant l’interdisciplinarité et la perméabilité entre les domaines artistiques. C’est l’entité juridique qui s’exprime en notre nom à tou.te.s et nous engage sur le plan politique et médiatique. L’Usine est donc 1 entité unique et non divisible, seule représentante de tou.te.s ses membres, unique organe décisionnel et seule responsable. Son activité culturelle se crée et se comprend de manière globale.
Les membres de l’Usine ne peuvent accepter de désolidariser administrativement leurs activités.
Nier ces valeurs, c’est nier ce qui fait que l’Usine est ce qu’elle est, c’est-à-dire un vivier sans autre pareil où les individus et les activités qui y sont proposées sont encore libres, transversales et porteurs de solidarité.
C’est pour cela que l’Usine revendique 1 autorisation unique, respectueuse de sa singularité dans le paysage culturel genevois et romand. Ce qui a été le cas pendant 23 ans.
Malgré nos arguments, le Service du COMmerce voudrait que chaque espace soit au bénéfice d’une autorisation différente, soit 5 autorisations pour les spectacles et 5 autorisations pour les bars. Nous avons sollicité le magistrat en charge du SCOM afin de trouver une issue politique à cette impasse administrative.

L’Usine a besoin de vous le 17 avril à 9h00, sous les fenêtres du bureau du DSE (7 place de la Taconnerie).
Il s’agit d’un rassemblement calme afin d’exercer une pression gentillette. Nous vous invitons à vous munir de pancartes, banderoles, afin d’exprimer silencieusement votre soutien.
L’Usine compte sur vous; usinien.e.s, ami.e.s, partenaires, associé.e.s de la vie culturelle, associative et nocturne genevoise.
L’Usine croit profondément que nous appartenons tou.te.s à un panorama riche et varié et vous attend nombreu.ses.x pour défendre son existence.

L’Usine : une famille, des ami.e.s, des collègues, des bénévoles, des artistes, un lieu de créations et de productions culturelles, un lieu de rencontres sociales et parfois festives, un lieu d’expériences variées et enrichissantes…. L’Usine c’est aussi ton usine, la mienne, la sienne, la notre : Défends la!

 

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