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Marché des Créateurs – Dimanche 15 Décembre 2013

C’est la même histoire tous les ans … Déjà le froid, déjà la neige, déjà les fêtes de fin d’année ! Aucune envie d’arpenter les allées remplies de guirlandes, de boules à neige et de lutins ? Plutôt à la recherche de pièces uniques et originales pour vos proches… ou pour vous-même ? C’est au marché des créateurs à l’usine qu’on vous attend !
Une cinquantaine de créateurs de toute la région viendront vous présenter leurs bijoux, sacs, vêtements, accessoires, peintures, sculptures, photographies, sérigraphies, céramiques, etc… Venez les (re)découvrir à l’Usine, le dimanche 15 Décembre !

Salles : Rez et Zoo | De 13h à 19h, entrée libre | Makhno ouvert avec petite restauration | Radio-usine pour la musique.

Et sur internet : Marche Createurs Usine Geneve

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Soutien à l’Usine – Dimanche 10 Mars 2013

Gueule de bois ?

Vivement Dimanche !

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Spoutnik |15h30 – 19h00
Impros musicales sur films muets
Music for the Space (urban ambient)

Salle de Repete | 15h00 – 20h00
Massages, Thés, musique ambiante

Zoo | 15h00 – Minuit
Jeux de société pour petits et grands, couture + sérigraphie (ouvert à tout-e-s)
Djs Radio Usine
Bar – Bouffe

Moloko | 15h00 – Minuit
Zero Absolu (post-punk)
Concert surprise
Bar – Bouffe

Le Zoo et ses Z’animaux: l’été s’annonce aride……

 

 

A toi, petit animal nocturne qui partage nos nuits Usiniennes,

Rares sont les fois où nous communiquons avec toi. Et pour cause, nous aimerions une fois n’est pas coutume te tenir au courant de la situation actuelle du Zoo. Tu en as sans doute déjà entendu parler ou lu dans la presse, qu’après plus de 4 ans de discussions aux côtés des voisins,  avec plusieurs entités de la ville de Genève, le Conseil Municipal a voté à l’unanimité et octroyé un crédit pour l’assainissement sonore de l’ensemble du bâtiment de l’Usine. Nous ne le cachons pas cette nouvelle nous comble de satisfaction. Cela implique que nous allons entrer dans une période de travaux intensive en vue de faire peau neuve.

Mais voilà… Comme toute bonne nouvelle a une part d’ombre, les délais liés à l’aboutissement des travaux nous contraignent à clôturer la saison du Zoo en ce week-end de fête de la Musique. Tu dois sans doute te dire «C’est pas trop grave un week-end en moins, la période de festivals s’annonce plus que fournie et je viendrai faire la fête avant la rentrée scolaire comme d’ordinaire!»

Et bien, détrompe toi! Contrairement à son habitude, la salle ne réouvrira pas ses portes à cette période. Le projet de construction d’un escalier de secours côté Rhône de L’Usine pour
optimiser l’évacuation du bâtiment s’est greffé au planning des travaux d’insonorisation. Ceci implique une augmentation du temps de travaux durant, en tout cas, tout le mois de Septembre, si ce n’est plus… Dans le meilleur des cas, nous devrions pouvoir réouvrir les portes à toi cher petit animal nocturne début Octobre!

Tu te dis peut être «Les chanceux! 3 mois de vacances pour l’équipe du Zoo qui oeuvre toute
l’année pour me faire danser alors que moi, mes vacances d’été ne durent que 2 mois» Dé-trompe-toi! Ce mois de fermeture supplémentaire affecte directement les activités de la salle. Et oui, c’est plus d’un mois de programmation que nous ne pouvons pas t’offrir, c’est un mois sans activités culturelles nocturnes les week-ends au Zoo, c’est un mois d’inexploitation de la salle. Bref, c’est un mois qui nous force à trouver des solutions pour faire survivre l’association qui contrairement aux idées reçues de certains, ne s’arrête jamais de bosser même durant les mois de fermeture.

Comme nous ne pouvons pas rester les bras croisés, à attendre que le temps passe et qu’enfin nous puissions réouvrir, nous pouvons d’ores et déjà t’annoncer que La Gravière nous offre la possibilité d’exporter l’esprit du Zoo en leurs murs!
Alors sors ton agenda tout neuf, ton agenda électronique, fais toi tatouer si tu le souhaites et notes le mercredi 5 Septembre 2012 en gras. Nous te donnons rendez-vous à La Gravière et pour notre rentrée fracassante en octobre si tout va bien !

Tiens toi informé sur www.lezoo.ch

L’Equipe des Animaux

A l’abordage !

Le temps d’une nuit de tempête, l’Usine, enclave flibustière, s’ouvre à tou.te.s les pirates, boucanier.e.s et forbans des sept mers et de l’univers.
Entre deux abordages de galions impériaux, les bois-sans-soif viendront se relaxer autour d’un rhum et chanter en chœur leurs méfaits maritimes.
Hissons le pavillon noir et sus aux corsaires vendu.e.s aux rois !

Soirée globale pirates
Concerts, battle djs, karaoké, sérico, bar à shots, projections, bouffe
1 rhum offert aux meilleurs déguisements
11.11.11, 11.-, ouverture des portes à 21h.

MONSTRE
Première édition d’un festival de micro-édition à l’usine.

Une occasion pour rassembler pendant un week-end les principaux lieux de cette grande maison. Pendant trois jours l’honorable établissement de la place des volontaires sera le théâtre d’un gros boxon D.I.Y.

De la sérigraphie en affiche et en live sur ces vieilles loques qui te servent de fringues, des livres, des fanzine, des expositions pour ton petit frère et ta grand mère, des tables rondes pour discuter de ce que nous produisons et comment, des projections des derniers blockbuster holywoodien, des perfos mais aussi de grosses soirées sono-graphiques au programme.
Pas de sponsors, pas de subventions et des entrées souvent à prix libre. Le message est assez claire!
Le Monstre, c’est un festival Do It Yourself. On ne s’étonne pas trop de le trouver à l’Usine. Où pourrait-on le trouver d’autre aujourd’hui? Citez moi un lieux capable d’organiser un événement de ce type sans se manger six mois de dossiers et de rapport d’activité? Prépare tes déguisements monstrueux, pour un week-end monstre bien.
D’avance merci aux bénévoles et à l’usine.

En solidatité avec Umüt et Yunus

Le 18 avril 2010, en Suisse, un jeune de Vaulx-en-Velin se fait descendre par les flics. L’histoire est simple, c’est celle de l’exécution d’Umüt. Après le vol de 3 voitures chez un concessionnaire, la police suisse organise une véritable chasse à l’homme qui se termine sur l’autoroute. Un flic tire à sept reprises au fusil mitrailleur. Umüt, passager d’une des voitures volées, prend une balle en pleine tête et s’effondre. Peine de mort pour vol. Yunus, le conducteur, est aussitôt incarcéré. Erdal, venu chercher le corps de son frère jumeau, est arrêté à la frontière quelques jours après. Ils passent tous les deux plus de 8 mois en taule, à Lausanne et Fribourg. Le flic assassin, lui, reprend son service presque immédiatement. Ce n’est pas une bavure, ce n’est pas un accident. Cette histoire n’est pas un hasard parce que la police, en Suisse, en France, partout, a pour but de maintenir l’Ordre. La Démocratie, ça veut dire une police prête à tuer pour écraser ceux qui refusent de jouer le jeu des gagnants, ceux qui refusent de marcher droit. Ils ont tué pour l’exemple, pour défendre leur monde, leur paradis de riches.

Face à ça, la solidarité est une arme. Trouver de l’argent pour payer les avocats, les mandats en prison, les cautions… Là où ils veulent isoler et affaiblir, on sera nombreux et solidaires.

Les insurgés

Et à Lyon que se passe-t-il ?

SOUTIEN À L’OCCUPATION D’UN NOUVEAU LIEU AU COEUR DE LA CITE

Nous, associations, collectifs et individu-e-s de Lyon et d’Ailleurs, soutenons l’occupation de ces bâtiments appartenant à la ville de Lyon par les artistes issus de la friche RVI

Si nous soutenons cette occupation, c’est d’abord parce qu’il nous apparaît que les Frichard-e-s sont légitimes dans leur démarche. L’incendie qui a détruit au soir du 19 décembre 2010 1/16ème de la surface globale de la friche RVI, (alors même que le tribunal de grande instance de Lyon avait confirmé en novembre et pour six mois encore la poursuite de la convention signée en 2004), ne nous semble en aucun cas justifier leur mise à la rue sans aucune solution véritable de relocalisation.

Le traitement réservé aux artistes nous parait indigne d’une ville qui se veut « promotrices de toutes les cultures », car par ce geste, la mairie reconnaît explicitement que « toutes les cultures » n’ont pas la même valeur.

Cultures de la rue, de la débrouille et de la solidarité, cultures des free party et de la musique libre, culture de l’auto-organisation, cultures de formes artistiques multiples et mobiles… Le problème, plus profond encore, c’est qu’à la Friche, il n’a jamais seulement été question de cultures mais non moins de vies auxquelles ces cultures n’ont jamais cessé d’être attachées, et que ces vies là, débordantes et remuantes, la mairie ne veut plus en entendre parler.

Nous pensons nécessaire qu’il existe à Lyon des lieux dans lesquels la culture ne soit pas séparée des autres dimensions de l’existence. En proposant la relocalisation sur le site de Lamartine, la tentative de la mairie nous apparaît aller dans un sens diamétralement opposé à nos aspirations : évaluer des « projets artistiques », individualiser des « démarches » et ce faisant retirer toute la puissance d’expérimentation sociale et créatrice de la Friche. Mais ce que la mairie n’a pas compris, et qui est attesté par cette occupation, c’est qu’à la Friche et maintenant dans ces nouveaux locaux, il n’est pas si évident de séparer l’art de l’existence, de séparer « projet artistique labellisable » et vie quotidienne et collective.

Le problème rencontré par la Friche n’est malheureusement pas un cas isolé ni spécifique à la création artistique. Plus largement, Lyon est rendue de plus en plus hostile aux populations considérées comme indésirables, la pénurie de logements accessibles et d’hébergements d’urgence, la surveillance accrue des espaces publics, l’expulsion systématique des habitats précaires ou les arrêtés municipaux visant la prostitution de rue sont autant de manières d’exclure peu à peu tous ceux et celles qui ne participent pas selon la mairie à ville « attractive » économiquement. La qualité de vie à Lyon ne dépend pas pour nous de sa capacité à attirer touristes et investisseurs mais bien plutôt de permettre à tous et toutes de prendre place dans la ville.

Comment soutenir la Friche ?

En envoyant ce texte (ou un texte de votre propre composition) par mail à la mairie de Lyon à l’adresse suivante: najet.jaouadi@mairie-lyon.fr avec copie à la friche friche-la-suite@riseup.net

site internet : http://friche-rvi.org
Restons connecté-e-s !