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de bruit et de fureur – émission anniversaire 5 ans

grand geneve

Il y aura 5 ans et un jour que l’émission De Bruit et de Fureur existera ce dimanche 1er juin.
5 ans jalonnés de direct dans le studio, de montages, d’invitées, de téléphones, de rires, de réunions, d’embrouilles, de grèves.

D’ici, d’ailleurs, de sons piqués chez les potes, de moments extatiques, de médiocrité, de surmenage, d’insultes, d’absence d’émission, de problèmes techniques

De Bruit et de Fureur c’est une histoire qui dure, et ça c’est quand même un truc étonnant, peut-être d’autant plus pour celles et ceux qui la font.

Le 1er juin 2014, soit 1827 jours après l’émission consacrée à la caravane anti-OGM du 31 mai 2009, De Bruit et de Fureur émettra depuis le studio de Radio Usine, pour la 163ème fois.

Nous serons là pour vous parler du Futur avec un grand F. De ce qui risque d’advenir ici, dans le Grand genevois – Nous reviendrons sur ces 5 années, avec quelques minutes qui concentreront toutes les vérités prémonitoires annoncées dans l’émission – Nous vous ferons partager le montage d’extraits du Festin nu, de W. Burroughs – Nous ferons un petit tour de roller coaster en compagnie de Raymonde et Bud qui sont allées, pour l’occasion, butiner autour de la statue de la créature de Frankenstein. Celle-ci leur a inspiré des réflexions autour du travail, de la famille, de la patrie, et du sexe bien sûr, tout cela cousu-décousu sur fond de dystopie.

Le tout rythmé par la formidable dj de l’émission Enjoy Yourself.

Soyez là, dimanche, 18h, Radio Usine.

Pas d’émission du
Diaraby Radio Show
Lundi 26 mai 2014

Lien vers la page Diaraby
Après un week-end de fous, nous avons cannibalisé ce lundi pour préparer les animations à venir cette semaine et prions nos chers auditrices & auditeurs de nous le pardonner.

*** Soirée Africaine et concert Mardi 27 Mai, à la Makno ***

L’Usine et le service du commerce / Explication d’une non-entente

L’Usine et le service du commerce / Explication d’une non-entente

Vous l’avez lu, vous l’avez entendu dans la presse ou au coin du bar : L’Usine est à nouveau menacée. Cette fois-ci, par le service du commerce de l’Etat de Genève ; qui est en charge de régler l’organisation de spectacles et l’exploitation des débits de boisson.

L’Usine est sommée de faire 5 demandes d’autorisation pour organiser des spectacles ainsi que 5 demandes d’autorisation pour exploiter des buvettes accessoires.
Sans cela, le service du commerce menace L’Usine de sanctions pécuniaires et de fermeture administrative !
Nous, membres de l’Association L’Usine, refusons de répondre positivement aux demandes du service du commerce, car cela reviendrait à abandonner ce que nous sommes et les valeurs que nous défendons !

De notre proposition culturelle

Depuis 1989, l’Usine est un espace de création et de diffusion culturelle. Sa proposition se caractérise par sa multi-disciplinarité, sa spontanéité ainsi que la variété et la perméabilité de ses activités.
L’Usine est un lieu de rencontre pour les publics et les disciplines. Nous permettons à différentes pratiques artistiques et leur auteur-e-s d’interagir. Nous organisons des activités culturelles à priori hors de leurs cadres propres (ex : concerts au théâtre, projections dans une salle de concert, … ). Et si une partie de nos événements est programmée plusieurs mois en avance, tout un autre pan de notre programmation résulte d’envies, de collaborations et de créations plus spontanées.
Pour exemple, les festivals Electron, Mapping, Le Monstre ou Stimul-Us occupent plusieurs espaces et créent des liens entre différentes formes artistiques.
L’Usine est un espace propice à la création, un terrain fertile qu’il est essentiel de préserver. Nous voulons conserver la possibilité d’expérimentation, d’expression libre, de réactivité et de rencontres. Ces possibilités font notre richesse et certainement la vôtre.

Les formulaires actuels et l’exigence de catégorisation des lieux et de leurs disciplines mettent en danger ce foisonnement créatif, apprécié et reconnu !

De l’Association L’Usine

La raison pour laquelle nous ne trouvons pas de statut adéquat relève de la structure même de l’Usine: une association faîtière qui chapeaute les groupes et personnes actives au sein du bâtiment.
L’Association l’Usine est l’entité qui s’exprime en notre nom à tou-te-s et nous engage sur le plan politique, médiatique et juridique. C’est l’unique organe décisionnel et seule responsable. Par exemple, c’est elle qui signe la convention de mise à disposition du bâtiment avec la Ville de Genève.

Notre solidarité n’est pas basée uniquement sur de bons sentiments, c’est un élément structurel de notre fonctionnement!

La signature de 5 autorisations différenciées, induirait une dissociation et une désolidarisation structurelle au sein de l’Usine qui dénatureraient ses valeurs fondamentales et son fonctionnement.

De l’autogestion

L’Association L’Usine défend et fonctionne de manière autogérée:
Elle n’a ni tête ni hiérarchie ! Il n’y a pas de délégation du pouvoir décisionnel (chacun-e participe à la décision) ni de délégation de la responsabilité (nous sommes responsables tou-te-s ensemble). C’est une gestion collective!

La loi actuelle ne reconnait pas ce fonctionnement. Elle parle d’une « gestion personnelle et effective » qui engage la responsabilité d’une personne physique et non d’une entité morale telle que l’Usine. Le durcissement d’application de la loi annule toute possibilité de fonctionner en autogestion.

De la loi, de ses buts et de ses marges

L’Usine n’est pas dans les clous. Le département de la sécurité et de l’économie nous déclare hors-la-loi. Mais que veut dire être hors-la-loi dans ce cas ?
Un cadre légal vise à protéger les individus, à prévenir les abus et à éviter les dérives.
Nous ne pratiquons pas le grand banditisme et nous ne mettons personne en danger! Nous sommes responsables de notre public et nous veillons à sa sécurité. Nous répondons aux normes de la police du feu et de la police des constructions. Nos infrastructures et notre gestion des locaux ont été validées.
Nous sommes hors-la-loi, car nous demandons le droit de continuer de fonctionner en autogestion comme nous l’avons toujours fait. Cela était possible jusqu’en 2012. L’Usine avait alors une autorisation unique pour l’ensemble de ses activités.
Nous sommes tout-e-s susceptibles d’être hors-la-loi, un jour ou l’autre, si le cadre légal ou son application change sans tenir compte des pratiques existantes!
De plus, nous comprenons et souscrivons à l’équité de traitement entre les organisateurs et organisatrices d’événements du canton. Pour une seule autorisation, nous proposons de payer l’équivalent de cinq taxes.

En résumé

- Nous refusons de modifier notre proposition culturelle, d’abandonner notre fonctionnement et de nous asseoir sur notre éthique pour entrer dans une case administrative.
- Nous refusons que soit désigné responsable une seule personne physique et ainsi de renoncer à l’autogestion.
- Nous refusons de nous désolidariser.
- Nous refusons de voir disparaître les collaborations entre nos salles et groupes de programmation, la pluridisciplinarité et les festivals que nous organisons ou accueillons.
- Nous voulons que la responsabilité et l’auto-contrôle dont l’Usine fait preuve depuis 25 ans soit considérée et reconnue par les autorités dans un rapport de confiance.

Si nous comprenons les impératifs de l’administration, il nous semble fondamental que les lois et leur application prennent en compte les activités des administré-e-s selon un principe de réalité.

Nous nous apprêtons à souffler les 25 bougies de L’Usine. 25 ans de création et de diffusion artistique riches, de rencontres déterminantes et de fonctionnement autogéré avec succès.
Nous regrettons que l’Etat et l’administration ne reconnaissent pas notre pas notre proposition:
1 autorisation pour les spectacles et 1 autorisation pour les buvettes, pour l’Usine dans son ensemble, avec une responsabilité collective, payées 5x si besoin!

de bruit et de fureur – émission du 20 avril

Grand projet nuisible (substantif masculin) : projet d’aménagement désastreux socialement, environnementalement, et même économiquement.

Imaginé par la classe politico-entrepreneuriale pour simuler un retour de croissance économique et d’emploi dans une région. Souvent lié à l’installation d’une infrastructure étatique (aéroport, autoroute, centrale nucléaire, etc.). Ou au choix d’une ville pour une manifestation (capitale de la culture, jeux olympiques, etc.).

Exemples : Ligne ferroviaire transalpine Lyon-Turin, projet C.A.S.E. À l’Aquila, Grand Genève.

Écoutable DEPUIS ICI

poet
« On va le finir ce chantier! » radote François C.

L’USINE ENCORE SOUS LA MENACE !!

A DIFFUSER !

A DIFFUSER !

Enjoy Yourself 072 – Mardi 08 Avril 2014

  • Righteous Brothers Band – Green Onions
  • The Impressions – Rhythm !
  • Mamie Galore – Special Agent 34-24-38
  • Georgie Fame – Monkey time
  • The Shangri-las – Give him a great big kiss
  • The Ikettes – Peaches and cream
  • Charlotte Leslie – Les filles, c’est fait pour faire l’amour
  • Martha Reeves and The Vendellas – Show me the way to your heart
  • ZZ Hill – Gimme Gimme
  • The Marvelows – Your little sister
  • The springers – Nothing too good for my baby
  • People’s Choice – Saving all my love for you
  • Joe Matthews – Ain’t nothing you can do
  • Jacqueline Taieb – Le coeur au bout des doigts
  • Satin Bells – Come C’mon
  • Dee Edwards – Why can there be love ?
  • Darrell Banks – Don’t know what to do
  • Sharon Jones – Slow Down, Love
  • Slim Smith and The Uniques – Love and Devotion
  • The Tennors – Hopeful Village
  • Sound Dimension – Jamaica Underground
  • The Heptones – Keep on Pushing
  • Derrick Morgan – Hold your jack
  • Tommy Mc Cook – Palms 9 to keep in mind
  • The Aggrovators – Dr Seaton

Mardi 08.04.2014 – Enjoy Yourself 072