Dimanche 27 mars, la ballade en notre compagnie, dès 18h va être chargée:
- Il y aura Sébastien avec nous pour nous faire un survol sur « les véhicules motorisés dans les films de série Z »
- Il y aura un zapping de notre ami Alfred Abdaloff
- Il y aura un BLIND-TEST sur les onomatopées, par Raymonde
- Il y aura un long moment partagé par téléphone avec nos émissaires tunisois, puis un montage avec des sons de là-bas pris par eux même (oui madame)
- Il y aura de la musique
- Et puis en co-production avec radio caca, la chanson du dimanche BIS arrive sur nos ondes!
Ne loupez rien!
Et ne cachez pas votre joie, on sait que vous vous réjouissez!
Les jeudi 3 et vendredi 4 février 2011, les détenus de la prison d’Osny (Val d’Oise) refusaient de remonter en cellule après leur promenade. Il y avait eu auparavant des altercations entre quelques matons et certains détenus.
En nombre et en force, on pourrait dire qu’ils réussirent à déstabiliser la direction pénitentiaire puisque la nuit qui suivait, en cati-mini mais sirène sans doute hurlantes, on en transférait 26 d’entre eux.
Comprendre « transfert » comme « déménagement forcé » pour un détenu.
Osny est une prison. D’aucun rajouteront qu’elle compte 800 détenus pour 600 places, mais nous, on veut juste dire que c’est une prison.
L’enfermement pur et simple nous suffit à penser à la révolte que cela engendre.
C’est pourquoi, on revient sur cette révolte d’Osny avec un compte-rendu sonore du procès des détenus qui s’est tenu lundi 14 mars dernier.
Un compte-rendu sans doute très triste.
Cela durera 25 minutes.
Puis, nous vous donnerons peut-être ou sans doutes des nouvelles de ce qu’il peut se passer en Lybie aujourd’hui et en Tunisie aussi.
Dès aujourd’hui et pour un petit moment encore, De bruit et de fureur est en équipe réduite. Nous avons habillé le jingle de début pour l’occasion.Et chaque dimanche, on vous embarquera pour une émission qui pourra durer 1 heure comme 3 heures. On verra sur le moment.
Il y aura de la musique.
Il y aura un agenda, n’hésitez pas à nous envoyer des infos que vous souhaiteriez entendre figurer dans l’agenda de la fin de l’émission!
Des bises furiantes, Des bises bruyeuses,
On se réjouit. Oui, on se réjouit toujours.
Bonjour à toi auditeur irradié et néanmoins radieux,
La place Tahrir au Caire se fait évacuer par des escouades de flics en civil. Ras Lanuf se fait bombarder par les forces « loyalistes » de Kadhafi. Pendant ce temps, l’Europe a peur des flux migratoires et que les révolutions méditerranéennes soient volées aux peuples (Barroso, on t’aura !).
Ici, à Genève, demain dimanche 13 mars à 18h, il y aura de bruit et de fureur sur radio-usine.net.
On parlera d’un blog qui relaie des informations depuis la Libye, entre autres choses, et qui ne s’embarrasse pas d’un survol factice de la guerre en cours, ce que font si bien les médias. On vous invite, d’ors et déjà à le visiter: setrouver.wordpress.com
Le quart d’heure américain nous emmènera dans un nouveau chapitre de l’histoire populaire des Etats-Unis : les révoltes d’esclaves.
On parlera d’onomatopées et de femmes roms avec Raymonde.
On parlera aussi d’occupations, à Genève, Fribourg et Londres.
Et aussi d’un curieux match de football qui s’est joué à Grozny en Tchétchénie cette semaine.
De la musique pour faire passer les pilules d’iodes.
Eh bien bonjour,
Aujourd’hui dimanche, c’est de bruit et de fureur qui revient, avec un lot des invités de marque s’il vous plaît.
Nous avons l’immense privilège de recevoir l’éminentissime Alfred Abdaloff, de la célèbre famille éponyme animatrice de l’émission salle 101 sur fréquence paris plurielle. L’occasion pour lui de nous faire profiter de son zapping, et de sa faculté à se trouver au bon endroit au bon moment, en l’occurence dans la périphérie de Buenos Aires pour une occupation de terrain en décembre 2010.
Pour une grande première – et certainement pas la dernière – nous recevrons un spécialiste des vers et du cinéma de derrière les fagots, la bien nommée série z. Il sera question aujourd’hui ZVVIIIP de bruitages KAPOOOUM.
On retrouvera des chroniques aussi, le quart d’heure américain et son 28e épisode, et puis une chronique de Mr. Sinalco sur l’aménagement du territoire. On entendra aussi une proposition politique des mis en examen de Tarnac.
Et comme on a fait une rechute, on risque de vous reparler un peu de culture.
Parmi les coups de force opérés par le régime libéral figure l’impossibilité de se penser collectivement en tant que classes sociales. Aux sujets politiques collectifs a été substituée la classe sociale en tant qu’objet de sociologie: résultat de sondage d’opinion où chaque individu unique confie au psychosociologue son opinion personnelle qui ne l’engage à rien. Extension permanente du vote, le sondage constitue désormais la nation.
Il sera question de cela, mais d’autres choses aussi. Ainsi des lunettes. Que faire de ces prothèses quand elles trépassent: les envoyer à l’Afrique, ce grand continent où l’on y voit rien? Des Etats-Unis aussi, avec Howard Zinn. La météo marine aussi sans doute. Et de la musique. Mais sur la chouette effraie, rien ma fois cette semaine.
Si toi comme nous tu en a marres de pédaler dans la semoule de bonheur municipalisée de la vélorution crypto-citoyenne, et bien aujourd’hui c’est dimanche et le dimanche c’est l’émission de De bruit et de fureur (prononcer le de De bruit… comme la La banque postale ou la La poste) et au programme de De bruit dès 18H :
Un détour inattendu au Café Gavroche, surtout au prix du pif, pour assister à une conférence de Louiza Toscane, militante pour les droits humains en Tunisie et auteure de L’Islam, un autre nationalisme aux éditions de L’harmattan et Anis Mansouri, de retour de Tunisie et que nous avions reçu à l’émission le 16 janvier, qui nous ont parlé de la révolution tunisienne.
On entendra aussi des interviews faîtes presque par hasard balthazar un samedi après-midi qui pourrait bien être celui d’hier où des gens de pas tous les jours nous parlent du soulèvement égyptien.
Une chronique de l’impossible qui nous contera l’histoire formidable et stupéfiante d’un fils d’immigré qui parvenu au sommet sera illuminé par la grâce et doué du don d’extralucidité. Mais comme nul n’est prophète en son pays, les superhéros tombent souvent sur des superméchants qui ont la manie agaçante de se foutre de leur capes et de leurs collants. De la musique, du bruit et de la fureur, peut-être.